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Ma chronique – Je sauverai le monde d’Alain Lasverne

4 juillet 2011

  Ma Chronique:


Auteur : Alain Lasverne
Editions : Kyklos
Pages : 188
Prix : 16€
Date de sortie : 2009
Public : Tout public, mais je partirai quand même sur Adulte

Résumé

 » La Terre est à l’agonie, polluée au dernier degré. Ultime recours, deux super-héros aussi célèbres qu’invincibles. Un seul suffirait naturellement, mais « on » a décidé d’en réveiller deux pour optimiser les chances des terriens et créer une saine émulation. Léger problème, le logiciel de langage fournit aux deux concurrents, un tantinet fossilisés par des années d’inaction, fait un peu des siennes. Mi-farfelu, mi-mutin, l’assistant, sans tomber cependant dans la rébellion ouverte. Chacun doit conter la tentative du compagnon et néanmoins adversaire, il faudra donc composer avec ce petit souci qui guette au coin des lignes. Ce n’est tout de même pas la fin du monde. Après tout, logiciel ou super-héros, chacun a bien droit à quelques humeurs. Un super-héros ne saurait, de toute façon, perdre son calme pour un zeste d’ironie, qu’il émane d’un logiciel ou du partenaire.
D’autant que la mission s’avère peu aisée, les terriens formant une espèce peu respectueuse, rétive, et pour tout dire
ingrate devant les efforts de la super puissance duale. Et le confort de l’hôtel laisse franchement à désirer, malgré la bonne volonté de la femme de chambre. Une salve iconoclaste, humoristique et pas totalement insensée sur le pouvoir et ses avatars.

Mon Avis :


« Je sauverais le monde », je ne savais pas à quoi m’attendre avant de lire ce livre, bien sûr la 4ème de couverture nous en dévoile un peu, je sais que ça va parler de la planète dans un sale état, et de super héros ! Autant dire pas grand-chose ! Je me suis un peu renseignée sur la maison d’édition Kyklos avant de recevoir le livre et la politique éditorial de la maison m’a vraiment plu :
« Kyklos Editions, à l’image de son logo, définit sa politique éditoriale sans discrimination de temps, de lieu, d’identité, d’idée ou de style des œuvres qui forment son catalogue. Maison d’édition indépendante, Kyklos a pour but d’assurer la sélection, la publication et le suivi des œuvres de ses auteurs.
 Son catalogue est constitué de titres multiples, éclectiques au sein d’une unité cognitive, en vue de poser les bases de l’intérêt et de la réflexion chez ses lecteurs. La politique éditoriale de Kyklos Editions ne se cantonne ni géographiquement ni culturellement. Au travers de deux cents millions de francophones répartis sur cinq continents, du recours à la traduction, Kyklos Editions n’a pas de trajectoire linéaire, soutient la polémique par une liberté d’expression non assujettie à sa politique éditoriale.
 Le ton des éditions est rigoureux, divertissant et intellectuellement stimulant. Si les ouvrages présentés s’avèrent dérangeants, Kyklos Editions en assumera les conséquences, s’opposant énergiquement à toute forme de censure, restant fidèle à sa voix dissonante par laquelle elle tente de séduire, sans forcément chercher à plaire. Du nouveau, de l’ancien pour du renouveau, au moyen d’une communication multi supports, Kyklos Editions entend renouer avec la vocation première d’un éditeur : mettre en relation textes et lecteurs.

Fabrice Berthet
 Directeur éditorial
« De la réflexion chez ses lecteurs », voilà pour sur quelque chose qui m’est arrivé ! Et dans le bon sens du terme !

 L’histoire qui va être développée durant les 188 pages est plus au moins résumée dans la quatrième de couverture. Nous allons suivre Super Héro 1, alias Superman et Super Héro 2, alias Surfer d’Argent. Ils vont tenter à tour de rôle de sauver la planète pendant que l’autre nous retranscrit ce que premier fait pour tenter de sauver notre planète… Pour faire au plus court je crois qu’on pourrait définir l’idée principale du livre comme ça…Vous allez me dire mais où est le but du livre ? J’y viens

J’ai apprécié l’humour très présent dans ce livre, mais si on gratte un peu on se rend compte que des thèmes très importants comme l’écologie, la politique sont abordés. Mais je crois que le thème principal est quand même la violence innée qui est en nous, êtres humains… Et que même si on nous apporte les solutions la violence sera encore et toujours notre première réaction !

Tout se lance très vite, l’histoire se met en place rapidement puisqu’on rencontre Superman alors qu’il remet son costume avec son joli « S », mais j’ai quand eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire peut être du au fait qu’il n’y a pas de chapitres, pour avoir notre première pause on doit avoir lu un peu plus de 80 pages pour arriver à la partie 2 du livre qui sera sur le Surfer d’Argent. Du coup nous n’avons pas de temps de « repos » on doit lire la partie entière pour pouvoir faire une pause et cela fait beaucoup d’un coup peut être à cause du style d’écriture.

Mais cela n’a pas empêché que je rigole, ou que je me questionne aux moments voulus, un passage qui m’a bien fait rire est quand le Dalaï lama, oui oui vous avez bien lu, se permet de défier Silverstone Stalonn au bras de fer… Imaginez bien l’image il faut avouer qu’il y a de quoi rigoler !

La fin quand à elle est pour le moins déconcertante ! Je ne m’attendais pas ça et je crois que ce n’est pas plus mal, le livre m’a fait réfléchir et je crois qu’au final une fin «normale » ou « banale » m’aurait déçue… Je sais c’est très bizarre comme commentaire mais c’est le ressentit que j’en ai après ma lecture !
Niveau personnage Superman et Sufer sont il faut bien avouer, dans l’ensemble sont relativement opposés ! Le premier est d’un genre « sophistiqué », et il a surtout tout du super héros, super vue, super vitesse… Bref le Superman que l’on connait, et de l’autre côté le Surfer d’Argent est plutôt un solitaire avec un langage bien à lui ! Et le mélange des deux est quand même il faut le reconnaître un super duo de choc !
Pour ce qui est du style d’écriture je ne dirais pas que j’ai aimé, car j’ai eu beaucoup de mal avec pour Surfeur les débuts de mots manquant, les fautes d’orthographes… Et pour Superman c’est les blagues un peu inutiles qui apparaissent au milieu de la phrase et qui me faisait souvent m’arrêter pour réfléchir à ce que ça voulait bien dire… Mais n’est-ce pas le but de la maison d’édition ??? A méditer …
 Pour finir je ne dirais pas que j’ai adoré ce livre, mais ce fut une bonne découverte et je ne regrette pas de l’avoir lu, cela l’a permis de lire un livre vers lequel je ne me serais pas tourné de part sa couverture très simple.
Points finals :
Le point positif : Les messages délivrés dans ce livre
Le point négatif :  le style d’écriture qui peut semblait un peu brouillon.
Je tenais à remercier très chaleureusement les Éditions Kyklos pour ce livre très intéressant et plus particulièrement Virginie.

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