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Adulte Chroniques Divers Fantastique Historique Saga : Le protectorat de l'ombrelle

Ma chronique – Le protectorat de l’ombrelle 2 : sans forme de Gail Carriger

28 mars 2019


Autrice : Gail Carriger
Editions : Livre de poche
Pages : 445
Tome : 2
Prix : 7,10€ (Je n’ai pas trouvé le même GF que moi)
Date de sortie :  17 avril 2013
Public : Adulte

 

Résumé

«Un jour qu’elle se réveille de sa sieste, s’attendant à trouver son époux gentiment endormi à ses côtés comme tout loup-garou qui se respecte, elle le découvre hurlant à s’en faire exploser les poumons. Puis il disparaît sans explication… laissant Alexia seule aux prises avec un régiment de soldats non humains, une pléthore de fantômes exorcisés, et une reine Victoria qui n’est point amusée du tout. Mais Alexia est toujours armée de sa fidèle ombrelle et des dernières tendances de la mode, sans oublier un arsenal de civilités cinglantes. Et même quand ses investigations pour retrouver son incontrôlable mari la conduisent en Écosse, le repère des gilets les plus laids du monde, elle est prête !»

Je me souviens encore de ma découverte du premier tome des aventures d’Alexia Tarabotti, c’était en 2012 et à l’époque je disais vouloir suivre avec engouement la suite. 6 ans me voilà (moi et le sens du timing urgent lolilol), et c’est avec une certaine nostalgie que j’ai replongé dans cet univers qui m’avait laissé un très bon souvenir.

Mais pourtant quand je me suis replongée dans l’univers je me suis vite rendu compte que 6 ans c’est long, et s’il me restait un souvenir global de ma lecture, les spécificités de l’univers étaient bien floues. Pour autant Gail Carriger est très forte, elle arrive en quelques chapitres à nous resituer le plus gros du premier tome, ce qui fait que je n’ai pas été perdue trop longtemps.

Et quel plaisir de retrouver Alexia et tous les personnages qui l’entourent. Dès le début du livre, j’ai recommencé à rigoler de son caractère bien trempé alors qu’une femme à cette époque là devait rester bien sagement dans son coin. Mais c’est mal connaître Alexia que de penser qu’elle ne s’interposera pas si quelque chose lui déplait, au contraire elle prendra le taureau par les cornes et lui dira le fond de sa pensée. Bref je l’adore.

L’enquête surnaturelle de ce tome m’a vraiment intriguée, je me posais pas de questions et je n’ai pas du tout du venir le dénouement. L’autrice m’a trimballée de A à Z, je savourais simplement le fait de retomber dans cette vieille Angleterre revisitée. On se concentre un peu plus sur les fantômes ce qui est très interessant, Gail Carriger étoffe un peu plus son monde.

Comme pour le premier tome j’ai trouvé certaines longueurs durant ma lecture, les descriptions sont toujours très présentes mais je pense qu’il va falloir que je m’y fasse, cela semble être tout simplement de style d’écriture de la créatrice d’Alexia !

Je ne peux pas clôturer cette chronique sans parler de la fin de ce tome. Même si j’avais un petit doute, je dois dire que je ne pensais pas qu’on partirait dans cette direction, donc j’ai été très surprise que ça soit le chemin emprunter par l’autrice. Les dernières pages m’ont vraiment fait mal au coeur et j’ai eu envie de taper une certaine personne pour lui faire ouvrir les yeux…

Pour finir, un second tome qui lève pas mal de questions et qui m’a donné une envie furieuse de me plonger dans sa suite.

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